Bienvenue à deux nouveaux ministres !

La Région Nord-Normandie a la joie d'accueil deux nouveaux ministres qui prennent leurs fonctions au 1er janvier 2026. Il s'agit d'Agnès Lefranc, dans le consistoire de Basse-Normandie, et de Stéphane Lavignotte, dans le consistoire de Haute-Normandie. Le Conseil régional leur souhaite la bienvenue et de bons débuts dans notre Région. Découvrez leur portrait en cliquant ci-dessous.

Bonjour à tous,

Je m’appelle Agnès Lefranc, j’ai 61 ans, et je viens de rejoindre votre région, d’abord pour être six mois au service de la paroisse de la Manche, puis, à partir du 1er juillet, à Caen-Bayeux-Courseulles-sur-mer.

 

Je suis pasteure depuis 16 ans, 16 années que j’ai passées dans la région ouest de l’EPUdF. D’abord au Mans, de 2009 à 2015, puis à Orléans pendant 10 ans, sur le poste de paroisse de 2016 à 2023, puis sur un poste à dominante missionnaire, pour aller à la rencontre des personnes « sur le seuil ».

 

Avant d’être pasteure, j’ai été violoncelliste de métier ; la musique et l’art en général continuent à compter beaucoup pour moi ! Je suis mariée à Olivier depuis 28 ans, et nous avons trois enfants qui ne sont maintenant plus avec nous, Martin (27 ans), Esther (25 ans) et Louise (bientôt 22 ans).

J’ai voulu rejoindre la région Nord-Normandie pour me rapprocher de mes parents, qui habitent à côté de Rouen : ils sont très âgés, et ont besoin de mon soutien. Je me réjouis de retrouver dans votre région quelques collègues que je connais, et de faire la connaissance des autres ! Et aussi, bien sûr, d’entamer une nouvelle aventure avec ces deux Églises locales avec lesquelles je vais cheminer !

La nouvelle année 2026 commence pour moi avec une nouvelle paroisse. Je rejoins Rouen comme pasteur aux côtés d’Odile Roman Lombard qui y exerce déjà et d’un Conseil presbytéral dynamique.

 

J’ai 55 ans, je suis marié et grand-père deux fois. J’ai eu une première vie de journaliste et fait un baptême d’adulte à trente ans. Après mes études de théologie à l’Institut protestant de théologie de Paris et une inscription au rôle de l’Église protestante unie (alors ERF), j’ai été appelé à la Mission populaire évangélique qui m’a proposé de rejoindre la Maison Verte à Paris 18e. Crée à la fin du XIXe siècle dans la dynamique du Christianisme social, la Mission populaire regroupe 12 lieux, qu’on appelle des Fraternités, qui sont des sortes de centre sociaux/maisons de quartier avec l’ambition de « vivre et manifester l’Évangile en milieu populaire ». La bonne nouvelle s’y vit par le travail social mais aussi en cherchant des formes de vie spirituelle diversifiées, qui vont du culte protestant à ce qu’on appelle « animation spirituelle » qui sont des moments collectifs d’échange sur les questions de sens sous forme de jeu ou de partages d’expressions personnelles.

 

Après 18 ans à la Mission populaire, j’ai désiré rejoindre une paroisse de l’EPUdF. Il y a une continuité du travail de journaliste à la paroisse en passant par la Mission populaire : rencontrer les personnes, les connaître, les accompagner. Il y a une évolution et un désir pour moi en rejoignant une paroisse : le faire davantage dans la dimension spirituelle et théologique, ce pour quoi après tout j’ai fait des études de théologie, jusqu’au doctorat !

 

De ce point de vue, la paroisse de Rouen est une chance car elle vit au rythme d’une belle collection de groupes bibliques, théologiques et d’une action diaconale vivante. C’est aussi une paroisse avec une riche diversité de générations, d’origines et de sensibilités spirituelles. C’est une bénédiction et un défi bien représentatifs de ce qu’a de spécifique l’EPUdF dans le monde religieux : une église forte de ses différences.

 

J’ai eu l’occasion de rencontrer les collègues pasteurs de la région Nord-Normandie en animant une de leurs pastorales sur l’écologie – un de mes champs de réflexion – en septembre 2025. J’ai apprécié combien ce collectif était accueillant et riche de personnalités différentes et cela a participé à mon désir de rejoindre la paroisse de Rouen.

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